Mardi 26 janvier 2010
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COMMUNIQUE
Le Président du CNI, Gilles Bourdouleix, défend l'interdiction du port du voile intégral sur le territoire de la république et se prononce favorable à l'adoption d'une résolution
parlementaire.
« Même si le port du voile intégral demeure minoritaire, il ne faut pas laisser cette pratique
s'installer et gagner du terrain. Cette pratique fait courir des dangers à notre démocratie.
Il y a urgence devant la nécessité d'éradiquer ce phénomène, de lutter contre des pratiques qui relèvent d'un communautarisme radical. Le fait de contraindre une femme à porter le voile
intégral constitue une négation de sa personne. Le trouble à l'ordre public est patent. Prohiber la dissimulation du visage est une question de sécurité publique. » indique Gilles
Bourdouleix, Président du CNI et Député-Maire de Cholet.
« La solution juridique réside dans l'adoption d'une résolution solennelle du Parlement rappelant les
principes républicains, les textes en vigueur et leur nécessaire application stricte » conclut-il.
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Paris le Mardi, 26 Janvier 2010 16:44
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Je fais mienne la position de notre président. Je n'étais pas favorable à une loi de
plus, même spécifique, je préfère de loin que l'on fasse appliquer de la façon la plus stricte les lois de la république existantes et le problème pourra être règlé.
Par contre, écoutant les informations, suite au dépot de l'étude parlementaire sur le port de la burka, je crois fermement que l'interdiction de la burka doit non seulement être appliquée dans
les lieus publics, sauf si dans ces lieus ont inclus la rue, le métro, les centres commerciaux, etc.... L'interciction doit être totale.
Malheureusement je crois que cette fois encore, l'on ne changera pas le manque de courage et de détermination de nos politiques, qui ne savent, dans les cas complexes, que choisir les demies
solutions, malgré les promesses de fermeté.
BB.
Par politique
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