Vendredi 1 octobre 2010
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18:49
Je viens de prendre connaissance de la dépèche de l'AFP, via lefigaro.fr , annonçant que le ministre de
l'intérieur vient de faire part de son soutien au gendarme qui avait en juillet dernier, ouvert le feu sur un homme responsable de vol et d'agression sur la force publique, à Saint
Aignan.
Je tenais à saluer la décision du mistre et lui apporter mon soutien. Car l'on peut penser que, dans le climat
délétaire crée par la gauche contre les lois destinées à mieux assurer la sécurité des français, ces deniers ne vont pas manquer de déclancher une nouvelle campagne médiatique
contre l'autorité de l'état.
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Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a manifesté "publiquement (son) soutien moral et matériel" au gendarme mis en examen aujourd'hui pour avoir tué par balle en juillet un
jeune gitan dans le Loir-et-Cher.
"Je tiens à manifester publiquement mon soutien moral et matériel à ce militaire aujourd'hui dans l'épreuve, à sa famille ainsi qu'à ses 97.000 camarades de la
gendarmerie nationale", a déclaré le ministre dans un communiqué.
Le gendarme, qui plaide la légitime défense, a été mis en examen pour "coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner". Le drame
s'était déroulé le 16 juillet lors d'un contrôle quand Luigi Duquenet avait voulu fuir. Sa mort avait déclenché une flambée de violences à Saint-Aignan.
"Je prends acte de la mise en examen" du gendarme "qui avait dû faire face, en juillet dernier à Saint-Aignan, à une situation extrêmement dangereuse pour sa vie",
relève M. Hortefeux. "Il ne faut pas oublier les faits", poursuit-il en les rappelant : "un jeune homme qui allait retirer de l'argent à un distributeur de billets avait été agressé par deux
individus, qui avaient alors foncé sur un premier barrage en renversant un gendarme, avant de forcer un second barrage et de menacer ainsi directement les militaires présents sur les lieux".
"Bien évidemment, le gendarme mis en examen bénéficiera de la protection juridique que l'Etat garantit à ses agents en pareilles circonstances", souligne le ministre.
Par politique
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