Vendredi 30 octobre 2009 5 30 /10 /Oct /2009 16:40

Le président Chirac poursuivi devant les tribunaux, c’est la manière d’une certaine justice de remercier un homme qui a consacré sa vie à la France et aux français. Ci – dessous les extraits d’un article paru sur le site web du Figaro, qui explique la situation.

Nous voilà face à des faits qui ont entre 26 et 14 ans et qui concerne moins de 21 emplois fictifs sur les 481 contrôlés par les juges. Nous avons à faire là, soit à une juge en mal de notoriété, le procureur avait demandé un non lieu, soit d’une nouvelle opération politique. Pourtant la justice par les temps qui courent n’a pas besoin de publicité trop tapageuse, entre les libérations  de récidivistes et  le procès de clearstream. La France non plus du reste, qui pâtit à travers le monde de cette publicité déshonorante.

Pour ma part, et je ne serai pas seul, à assurer le président Jacques CHIRAC, son épouse et ses proches de mon soutien et de toute ma sympathie dans ces moments désagréables. Jacques CHIRAC reste et restera, quelque soit l’acharnement de ses ennemis et/ou adversaires de gauche comme de droite, malheureusement,  un président aimé des français. Les sondages le montre chaque semaine, en raison entre autre de sa stature internationale, de son humanisme et de sa haute idée de notre pays


Le Figaro  , web 30.10.2009

La juge d'instruction Xavière Simeoni a estimé que les charges étaient suffisantes pour un procès, le premier contre un ex-chef de l'Etat en France.

C'est fait. Vendredi matin, la juge d'instruction Xavière Simeoni n'a pas suivi les réquisitions de non-lieu général du parquet et décidé le renvoi devant un tribunal correctionnel de Jacques Chirac. Il est poursuivi pour «21 supposés emplois fictifs», du temps où il occupait le fauteuil de maire de Paris. Ce pourrait être la première fois qu'un ancien président de la République français se retrouve devant la justice. Le procureur de la République de Paris Jean-Claude Marin pourrait faire appel de cette décision de la juge d'instruction.....

L'ancien chef d'Etat a pris «acte de cette décision, en justiciable comme les autres», indique un communiqué. «Il est serein et décidé à établir devant le tribunal qu'aucun des emplois qui restent en débat ne constitue un emploi fictif», ajoutent ses services. Le bureau de Jacques Chirac note que l'ancien président et neuf autres personnes sont renvoyées «pour 21 supposés emplois fictifs, sur les 481 emplois examinés par la justice, ce qui exclut toute idée de système durant la période où il a été maire de Paris».

L'instruction menée par la magistrate vise des emplois présumés fictifs sur une période courant de 1983 à 1998, soit du début du deuxième mandat de Jacques Chirac à la mairie aux trois premières années de son successeur Jean Tiberi. Jacques Chirac avait endossé la responsabilité de ces embauches, arguant de leur utilité, et nié tout détournement.

 

Par politique
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Commentaires

La plupart des dossiers n'ont pas fait l'objet de poursuites, soit parce qu'ils étaient réguliers, soit parce que les faits étaient prescrits, soit parce que la juge Simeoni a écarté les cas ne relevant pas directement du maire.
Commentaire n°1 posté par princesse le 07/11/2009 à 15h58

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