Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /Déc /2009 11:33

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Ni M. Hulot, ni M. Arthus Bertrand, pas plus que Al Gore (M. Ozone) ou autres écologistes  ne vous en parleront ! On ne tue pas la poule aux œufs d’or !

 

Pourtant, à côté de la thèse officielle du GIEC (ONU) des partisans de l’effet de serre anthropique (produit par l’homme), il existe bien une autre théorie qui va à l’encontre de celle-ci : la thèse des solaristes.

 

Pour faire simple :

  

Les premiers affirment que le réchauffement de la planète est dû à l’effet de serre provoqué par le CO2 résultant des rejets l’industrie humaine. Leurs certitudes s’appuient sur des modèles mathématiques extrêmement complexes, dont les centaines de paramètres introduits dans les ordinateurs sont plus ou moins aléatoires, voire mal connus. Dans ces conditions, la véracité des prédictions sorties de ces ordinateurs relève plutôt de la foi que de la rigueur scientifique. On peut leur faire dire tout et son contraire. Mais les media s’en sont emparés et les politiques, dont ce n’est pas la compétence, suivent, et culpabilisent l’opinion publique.

 

Les seconds, les opposants à la théorie de l’effet de serre, également très actifs, mais complètement ignorés des médias, prétendent que l’homme n’y est pour rien et que limiter la production de CO2 n’aura aucune conséquence sur le climat, qu’il peut même y avoir une conséquence négative sur la végétation. Le grand responsable serait tout simplement le soleil. Les scientifiques partisants de cette thèse ont montré en effet que « tous ces phénomènes (NDLR : résultant de l'activité solaire) ont une répercussion sur l'état d'ionisation de la haute atmosphère et retentissent sur notre climatologie. Les détails de cette action puissante nous échappent encore, mais les physiciens, n'en doutons pas, sauront un jour ou l'autre en démêler les lois, malgré quelques météorologistes attardés qui cherchent toujours en bas alors qu'il faut regarder plus haut. » (Théophile Moreux, 1928). Le problème, c’est que les résultats des travaux de ces scientifiques ne relèvent aucunement de prévisions d’ordinateurs, mais bien d’observations expérimentales et de mesures incontestables et incontestées, ce qui, pour l’ingénieur que je suis, me paraît beaucoup plus sérieux.

 

Alors l’échec des négociations de Copenhague est peut-être un mal pour un bien 

Jacques Cacheleux
Webmaster et membre du Bureau Politique du CNI
Vice Président du CNI 91
Par politique
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