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Le CNI, parti de la majorité présidentielle, est garant des valeurs d’une droite de conviction et indépendant dans le respect des autres parce que la réussite collective ne peut être que le produit des réussites individuelle.

Indépendants car libres et responsables

Vendredi 18 juillet 2008


Date: vendredi 18 juillet 2008 14:07

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le CNI se dit étonné par la déclaration prêtée à Nicolas Sarkozy de vouloirfaire revoter les Irlandais sur le Traité de Lisbonne.

« En juin dernier, les Irlandais ont adressé un message clair et fort en seprononçant contre le Traité de Lisbonne puisque le « NO » fut massif : 54 %, avec un taux de participation très important. La proposition avancée par Nicolas Sarkozy, très mal reçue en Irlande, me semble hasardeuse et pour le moins inadaptée dans la mesure où rien ne permet d’envisager un vote différent des Irlandais. Ces déclarations risquent de gêner les partisans du oui, qui espéraient « arracher » quelques concessions avant de reparler d’un éventuel référendum » indique Stéphane
Buffetaut, ancien député européen, membre du Comité économique et social européen et Président de la Fédération CNI des Yvelines.

« Ce « No »  Irlandais est au contraire une chance pour l’Europe. Il doit inciter les dirigeants européens à s’interroger sur le profond malaise existant entre les peuples de l’Union et les Institutions Européennes. Il
doit permettre cette prise de conscience et favoriser une nouvelle orientation de la construction européenne. L’Europe doit être plus proche des citoyens et véritablement indépendante » ajoute-il.

« Il est important de donner une réponse sincère, concrète et profonde aux doutes exprimés par les peuples. Ce défi devra être relevé par les chefs d'Etat et de gouvernement des Etats membres de l'Union s'ils veulent éviter
de n'avoir à l'avenir comme unique choix que de laisser le peuple en dehors du processus, ce qui conduirait inévitablement à l’échec.

La gouvernance de l’Union Européenne ne doit pas s’apparenter à un « moderne despotisme éclairé » qui voudrait faire le bonheur des peuples sans les peuples » conclut-il.

 

 

 

 

 

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Dimanche 6 juillet 2008

Une première semaine de juillet animée pour ce qui est de la politique nationale ! Mais aussi européenne, car depuis le premier juillet la France assure pour les six prochains mois la présidence de l’U.E dans une situation compliquée par le non des Irlandais aux accords de Lisbonne  et les menaces de la Pologne entre autre, nous aurons l’occasion d’y revenir dans les semaines et les mois prochains..


En France cette semaine a été ponctuée tour à tour  par le drame militaire de Draguignan avec les remous causés par les réactions un peu vives du président traitant l'encadrement d'un régiment d’élite d’amateur, avec pour première conséquence la démission du chef d’état – major de l’armée de terre! Puis par la polémique sur la réforme de l’audiovisuel public et les échanges aigres - doux entre les présidents de la république et d’Antenne 2, et enfin  la libération d’Irène Bétancourt, une libération qui semble avoir pris de court nos dirigeants en donnant l'essentiel de ce succès à la perséverance du président colombien  Uribe . Des sujets que nous avons abordés ici au travers des communiqués que nous adressons à la presse et diffusons sur notre site et mon blog. Puis pour finir cette semaine chargée, ce fut  le conseil national de l’UMP, présidé par Nicolas Sarkozy en pleine rupture avec la tradition de la V° République, tradition qui voulait que dans notre république le candidat dès son élection est le président de tous les français et non que de ceux qui l’ont élu ! Au cours de ce conseil Nicolas Sarkozy a voulu minimisé les actions syndicales en disant «  Désormais, quand il y a une grève, personne ne s’en aperçoit » l'avenir nous dira s'il a eu raison de parler de chose sèrieuse en riant!

Peut être à l’Elysée ou dans les médias, mais au quotidien, dans la rue, sur les autoroutes ou dans les aéroports, entre autre,  ce n’est pas ce que vivent nos compatriotes. Tous les jours des rues, quand ce ne sont pas des quartiers, de Paris sont bouclés par les forces publiques pour laisser se dérouler des manifestations en tous genres. Suivant où l’on se trouve la vue n’est pas la même. Des hauteurs du pouvoir  les détails s’atténuent !.... Il ne faut pas que le président s’étonne si sa côte de popularité recommence à descendre !....


Ce n’est pas encore les vacances, l’animation risque de se poursuivre en ce mois de juillet, entre autre, avec le congrès de Versailles qui devra se prononcer pour ou contre la réforme de la constitution ! Vous connaissez la position du CNI  elle n’a pas changée, Gilles Bourdouleix la rappelait il y a deux jours par un communiqué claire.

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Samedi 5 juillet 2008
 

Un article découvert sur le Net, diffusé par l'association "Voix des Français" 

 

Sur cette photo prise lors du Conseil National du CNI le 7 Juin dernier, vous avez de gauche à droite : votre serviteur, Christian Vanneste député CNI du Nord, François Lebel maire CNI du 8° arrondissement de Paris, Annick du Roscoät présidente du CNI, Gilles Bourdouleix député-maire CNI de Cholet
et Bruno North président du CNI Paris

Gilles Bourdouleix et Christian Vanneste
.
Le député du Maine-et-Loire et celui du Nord, tous deux engagés au Centre National des Indépendants et Paysans (CNI), se sont fermement opposés au droit de vote des étrangers initialement prévu par le projet de loi constitutionnelle de modernisation des institutions.

Pour Gilles Bourdouleix : « La motivation du CNI pour s’y opposer est parfaitement logique : un étranger… n’est pas un citoyen français ! Etre citoyen français, c’est avoir la nationalité : elle n’est pas impossible à obtenir. Si on ne l’a pas, c’est que l’on souhaite rester étranger, ce qui est honorable, mais cela signifie que l’on rentrera dans son pays à plus ou moins long terme. Donc cela exclut le droit de participer à notre vie politique. J’ajoute que cela ne pourrait, au mieux, s’envisager que dans le cadre d’une réciprocité avec les pays de nos ressortissants étrangers. Mais ce n’est pas franchement pour demain ! »

Christian Vanneste raconte la bataille à l’Assemblée nationale : « J’ai, une fois de plus, insisté pour m’opposer au contresens démocratique du vote des étrangers, m’appuyant sur le fait que la démocratie est fondée sur le droit de vote des citoyens c’est-àdire ceux qui appartiennent à la Cité et, aujourd’hui, à la Nation. (...) Le lien constamment fait par les socialistes entre la présence [sur le territoire] et l’implication économique avec la citoyenneté, est non seulement un contresens mais encore une injure aux valeurs de la République, puisqu’elle remplace une adhésion volontaire à des valeurs par une insertion de fait dans un système de production et d’échange économique. D’une certaine manière, c’est un retour au suffrage censitaire qui faisait reposer le droit de vote sur l’imposition… »

 

       

 

 

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Samedi 5 juillet 2008

Ingrid Bétancourt ou la mort définitive du Che..!

Le 3 juillet 2008

alvaro-uribe-sur-perron-elysee-nicolas-sarkozy-janvier-2008-2463564_224.jpgGrande nouvelle hier soir avec l’annonce de la libération d’Ingrid BETANCOURT. Beaucoup d’émotion et de joie autour de cette femme rayonnante de sa liberté retrouvée et de sa famille.

Mais au-delà de ces images, et de la surface médiatique, saturée d’affectivité, il faut rester lucide.

D’abord, il faut remarquer le décalage entre les images de Bogota et celles de Paris. A Bogota, c’est le triomphe d’Alvaro URIBE, président légitime de la Colombie, dont le père a été assassiné par les Farc, et qui a choisi de combattre les ennemis de la démocratie avec fermeté et intelligence. La communion des responsables politiques et militaires, empreinte à la fois de foi religieuse et de fierté patriotique faisait plaisir à voir. A Paris, une satisfaction générale, avec à la fois les paroles mesurées, objectives du Président SARKOZY, mais aussi les déclarations elliptiques de tous ceux qui hier n’hésitaient pas à critiquer le Président colombien et à lui reprocher de ne pas négocier avec les terroristes, et qui aujourd’hui semblent expliquer la libération par leur mobilisation tapageuse plutôt que par l’opération militaire astucieuse qui en est la véritable cause. CHANTECLER pense toujours faire lever le soleil.

Les enfants d’Ingrid BETANCOURT remercient le Président français mais oublient le Président URIBE, et l’ineffable Christophe BARBIER invite Monsieur DELANOE qui les mains jointes jure ses grands dieux qu’il ne se livrera à aucune récupération. CHANTECLER lance son cocorico sur le parvis de l’Hotel de Ville.

C’est aussi la démonstration évidente de l’indigence de la bien-pensance “people” qui domine le monde médiatique français. J’ai même entendu un journaliste dire que, finalement et aux dernières nouvelles, URIBE était un Président élu et d’ailleurs social-démocrate. Il est un peu difficile d’avouer que le méchant URIBE, un homme de droite qui ne voulait pas négocier avec les si romantiques tortionnaires héritiers du Che a gagné contre leur héros, le gentil CHAVEZ qui s’est révélé être un personnage mussolinien, théâtral, et tout-à-fait inefficace, par ailleurs complice évident de la dictature castriste et des Farc.

C’est enfin pour moi un petit bonheur personnel de constater que le point de vue que j’avais défendu ici-même (note du 6 janvier et du 9 avril 2008) s’est vérifié tandis que se lézardait progressivement le tableau de la Colombie présenté dans nos media nationaux.

par politique
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Samedi 5 juillet 2008


Le CNI se félicite de la sage position adoptée par la commission des lois de l’Assemblée Nationale qui vise le maintien de l'article 88 alinéa 5 de la Constitution tel qu'introduit dans la loi constitutionnelle en 2005.

« Je me réjouis que mes collègues parlementaires de la majorité présidentielle, à laquelle j’appartiens, ont retrouvé la voix de la raison en rétablissant, comme je le préconisais, le référendum pour les nouvelles adhésions à l’Union Européenne. Les Français doivent se prononcer et avoir le dernier mot quant à la question cruciale de l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne.

Cruciale en effet, puisque ne partageant ni notre histoire, ni notre civilisation, pas plus qu’elle n’adhère au projet politique de l’UE, la Turquie n’a pas vocation à entrer dans l’Union Européenne. L’UE doit ainsi avoir le courage de dire "non" à la Turquie mais sans vexer le peuple Turc », indique le Porte-parole du CNI et député-maire de Cholet, Gilles Bourdouleix.

« Cependant, il convient de cesser toute hypocrisie. Le pouvoir exécutif nous propose un bricolage de la Constitution qui sonne le glas de l’esprit de 1958 et risque de fragiliser un texte qui a fait ses preuves. C’est la raison pour laquelle, je maintiens mon opposition à la réforme institutionnelle » conclut-il.

Communiqué du 3 juillet 2008
par politique
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